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Que sont-ils devenus ?

Entrevue d’un Chaton d’Or

Actuellement bicolore à cause d’un gros coup de soleil, Victor Boyer n’a pas fini de nous surprendre. Il revient sur son expérience du Festival des Chatons d’Or avec son acolyte.  

 

Peux-tu te présenter ?

Hello, je m’appelle Victor et je suis actuellement bicolore à cause d’un gros coup de soleil.

Quel souvenir gardes-tu de l’expérience Chatons d’Or ?

Très bonne, on s’y attendait pas du tout donc c’était une double bonne surprise.

Que fais-tu maintenant ?

Je fais du digital nomadisme, là tout de suite je suis au Vietnam. Faire de la pub c’est bien pour gagner sa vie, mais moi ce que j’aime vraiment c’est voyager. Du coup maintenant je fais les deux en même temps. 

Où peut-on découvrir ton travail ?

Tu préfères les chatons noirs ou dorés ?

Blouge. C’est bien blouge. 

À quelle portée de Chatons d’Or appartiens-tu ?
Quel projet t’a permis de briller ?

2014, deux prix : un pour Playboy et l’autre pour Handicap International. 

Comment est née ton idée ?

Je suis resté pendant 7 ans en team avec le même directeur artistique, Olivier Britsch, alors de temps à autre, il fallait quand même trouver une idée qui marche ! 

Pourquoi as-tu participé à ce festival ?

Parce qu’en tant qu’étudiant, c’était une super opportunité de se faire connaitre. Avec Olivier, ça n’a jamais été notre truc d’aller rencontrer des gens avec une idée derrière la tête. On voulait simplement faire notre taff – et le faire bien – sans forcément aller se coller à la hype. Du coup, bim Chatons.    

Qu’est devenu ton projet ensuite ?
Ronronne-t-il toujours ?
D’autres personnes se sont-elles jointes à toi ?

On a été invité au siège social d’Handicap International, la campagne leur plaisait bien mais il faut avouer qu’elle était plus dans l’ADN de marque d’Amnesty International. Quant à Playboy, ça a bien fait marrer tous les gens à qui on l’a montré. Et c’est déjà pas mal.  

Quels sont tes futurs plans ?

Me tourner davantage vers des marques ou des projets à visée sociale, écologique ou humanitaire. La publicité à Paris, c’est un microcosme enthousiasmant mais on en oublie vite les réalités extérieures. Donc le plan c’est de voir, vivre et rester libre.